Blé

Soumis par Hayan Sidaoui le mer 27/02/2019 - 23:05

Rubrique

Mes mains ont saccagé tes trésors
Et ton cœur est captif du mien
Ai-je eu le malheur et le tort
D'être ce sauvage et puis rien ?

Toi qui me chevauchais comme le vent
Qui chevauche les épis de blé
Et dansaient tes cheveux longs
Comme dansent maintenant tes regrets

Et pourtant je te hais et tu me hais
Et nos dévotions ne sont plus rien
Notre devenir n'est plus que souhait
Tes vains regrets sont mon bien

Parfois je me plains de tes regrets
Et d'autres fois de ton absence
Splendide est l'amour qui se tait
Car rien ne remplace nos prestances

Articles populaires

Le mythe errant, ses crimes et la douloureuse, première partie: le mensonge devenu mythe

Le Grand Théâtre

Le mythe errant, ses crimes et la douloureuse, deuxième partie: le jour d’après

في متعرجات الفقه الديني - Dans les méandres de la jurisprudence religieuse

Lettres persanes

L’enfer promis

Impossible n’est pas russe

Le terrible châtiment des uns et la communication désastreuse des autres

Théâtre occidental répétitif - المسرحيات الغربية المتكررة

La victoire des civilisés contre le crime

Réquisitoire contre un gouvernement

La diplomatie en vrac et la soumission en ordre

À la croisée des chemins et des destins

La Grande Lirie

L’inquisition sioniste

Fin de l'enlisement ou fuite en avant ?

Renaissance ukrainienne au sein de la patrie mère

Opération « quarantième jour »

Le renouveau Syrien entre propagande et ignorance

Les voix et les voies du bien et du mal

Tout feu tout flamme

Élections municipales libanaises: défaite de l’axe USA-Israël-Arabie-Saoudite

L’Histoire et nous - التاريخ ونحن

Les palestiniens se libèrent

La Résilience des braves

La première défaite du Hezbollah

L'intox du siècle, mode d'emploi

محتل القصر - l’occupant du palais

Totalissimo

ڤاتيكان العار أو ڤ مثل ايكاريوس - le Vatican de la honte ou V comme Icare

Genèse d’une philosophie pour les nuls

L’épouvantail épouvanté

Naissance Bénite

Grand Liban et petite France

Deux logiques pour une vérité

Quitte ou double